Goodbye Myster Chance

Avant de quitter son maître, un jeune novice, s’inclinait trois fois, comme le veut la tradition zen: “ Tokuken, dit le maître, n’oublie pas d’être heureux ! — Oh ! maître, dit Tokuken, plein de reconnaissance, vous êtes trop bon. Je ne suis au monastère que depuis deux mois ; c’est dur, mais… — Tokuken ! interrompt sèchement le maître. Je ne formule pas un souhait, je te donne une instruction !

_ histoire tirée du livre d’Henri Brunel : “Le moustique“ chez Librio

le crâne de Sengaï

Le crâne de Sengaï est la maison originelle d’où la plante que parfois l’on appelle Bien et parfois Mal, surgit exubérante. Si l’intellect et les sens ne sont pas avertis des risques de leur opération confuse, le crâne éclatera et les mènera à leur ruine.    D.T. Suzuki

c’est tout.

Après avoir médité six longues années sur le mot “rien“, qui se prononce wu en Chine et mu au Japon, le maître Wu-Men Hui K’ai (jap : Mumon Ekai /1183-1260, auteur du célèbre Mumonkan) écrivit enfin ce poème, qui clôt définitivement la question :

coudre les nuages

“ Le nuage blanc est le Kesa de mon Zazen “.

Daichi Zenji

_ Daichi Sokei (1290-1366) reçut la transmission en 1333 de Meihô Sotetsu, un disciple de Keizan.